Lorsque je suis à l'extérieur de la ville et que je regarde le ciel de la nuit, je me rends compte de l'immensité de notre terrain de jeu. On pourrait croire à une noyade dans un bain de grandeur mais c'est plus, c'est la découverte d'un univers décrit mais jamais visité.
Quand je prends la peine de regarder fixement ce ciel, je me retrouve transfiguré, transporté au rang d'un explorateur qui pour la première fois pose son pied en terra incognita.
A partir de ce moment, cessent les rationalisations et le corps ainsi que l'esprit rentrent dans une sorte de torpeur cognitive, une apathie initiatique. La sidération qui résulte de l'entrée dans cet Univers provoque une modification drastique de la proportion de l'énergie allouée au corps et à l'esprit. Afin de mener à bien cette exploration intellectuelle, le maximum est requis.
Le danger pourrait être de rester enfermé dans cette illusion de liberté, heureusement le jour et l'humain sont là pour nous sortir de cette transe provoquée par la pureté de la nuit noire paradoxalement pure.
Quand je prends la peine de regarder fixement ce ciel, je me retrouve transfiguré, transporté au rang d'un explorateur qui pour la première fois pose son pied en terra incognita.
A partir de ce moment, cessent les rationalisations et le corps ainsi que l'esprit rentrent dans une sorte de torpeur cognitive, une apathie initiatique. La sidération qui résulte de l'entrée dans cet Univers provoque une modification drastique de la proportion de l'énergie allouée au corps et à l'esprit. Afin de mener à bien cette exploration intellectuelle, le maximum est requis.
Le danger pourrait être de rester enfermé dans cette illusion de liberté, heureusement le jour et l'humain sont là pour nous sortir de cette transe provoquée par la pureté de la nuit noire paradoxalement pure.